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Le groupe

Plus qu’un groupe, des individualités sans pareil  qui s’affrontent, s’accordent et se confrontent…

Les Tambours du Bronx donnent ainsi un sens à l’expression « art vivant » : l’énergie, le flux, la vie même émane du jeu de cette bande à 16 têtes qui, loin de laisser de marbre, fascine et submerge. Leur nombre, leur élan et leurs influences sculptent une musique énergique et tranchante mêlant rock, indus, techno et afrobeat, modelée de sons synthétiques et de samples : Une production collective de gestes et de fièvre, une chorégraphie où la force s’emballe, où la cadence s’électrise, où les voix se font cris, le tout dans une cohésion violemment esthétique. Être là, entiers, debouts et battre le fer comme s’ils allaient mourir demain. Et recommencer.

L’exhibition des corps s’échauffant dans une mécanique rythmée à la perfection hypnose et le spectacle est cathartique. Le public et Les Tambours interagissent, l’un nourrit les autres : le public est effectivement leur capital. L’épuisement n’existe plus, chaque musicien agissant, frappant, hurlant, avec l’énergie d’un public transcendé. La musique prend chair et on exulte avec eux.

Depuis 25 ans, ce monstre industriel à 16 têtes propage sa rage et son chant sur tous les continents.

Ce troupeau d’individualités irrigue tous les pays de sa sueur, cette horde à la dégaine animale sévit sur toutes les scènes. Les États-Unis, le Brésil, les Émirats Arabes, la Chine, le Maroc, la Tunisie, Hong-Kong, la Grèce, la Réunion, la République de Djibouti, l’Égypte, la Norvège, la Slovénie, le Portugal et toute l’Europe occidentale ont vécu leur musique et leur emportement.

Fukushima mon amour (2011) retrace ce premier quart de siècle des Tambours du Bronx, ces vingt-cinq ans de shows, de routes, de colère et de rencontres : la vie d’un groupe hors-norme et indépendant.

Histoire et origines

Leur première prestation ne devait être qu’un événement unique : depuis 28 ans, l’exception se rejoue chaque soir.

Les Tambours du Bronx sont nés en 1987 dans une commune adjacente à Nevers (Nièvre), à Varennes-Vauzelles. Quartier de cheminots et d’ouvriers, ce Bronx local engendre un bloc, une meute au milieu des machines. La cadence de l’usine et des ateliers sera son rythme. Le quadrillage urbain se fera motif et la musique surgira de leur matière première, le métal. Des bidons, des mailloches :  Être radical c’est effectivement « prendre les choses à la racine ».


2015 : CORROS

Aujourd’hui, les Tambours du Bronx se retrouvent. Le groupe brandit l’emblème de ses origines, le rhinocéros, et renoue sauvagement avec ses racines.
Avec CORROS, la bête tenace, ancrée, fusionne avec l’oiseau mythique au cri rauque, le corbeau. Ce bestiaire inaugure une nouvelle scène et présage, avec lui, d’un nouveau siècle.

Dates clés

1987: naissance du groupe
1989: révélation par Jean-Paul Goude pour le bicentenaire de la Révolution
1990: enregistrement de l’album Grand Mix composé par Ris et Sauvageot, avec l’Orchestre Philarmonique des Pays de Loire et les Voix Bulgares
1995: le Festival de Roskilde (Danemark) les découvre en première partie de Jimmy Page et Robert Plant (Led Zeppelin)
2000: les Tambours du Bronx sont acclamés par le public de Johnny Hallyday sous la Tour Eiffel. En novembre de la même année, Les Tambours du Bronx envahissent le sol américain : d’Est en Ouest, la horde traverse les États-Unis pour y sévir 38 fois lors d’une tournée de 60 jours.
2005: Budapest (Hongrie) les applaudit lors de la première partie de KoRn 2006: les Tambours du Bronx galvanisent le Stade de France;
2007: les Tambours du Bronx s’unissent à l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, les bidons retentissent également au Zénith de Paris aux cotés des Young Gods et de Didier Wampas.
2008: ils créent trois titres avec Jaz Coleman (Killing Joke).
2009: les Frères Morvan et les Tambours soulèvent, ensemble, le public du festival Les Vieilles Charrues
2011: les tambours résonnent au Brésil avec Sepultura pour un spectacle commun au festival Rock in Rio. Metallica, pour sa partie, n’a plus qu’à cueillir un public échauffé, survolté.
2013: toujours au Rock in Rio, le duo est retentissant, 200.000 personnes les attendront pour un live assourdissant. La rencontre se rejouera en Septembre 2014 à Times Square.
Aujourd’hui, le séisme musical, synesthésique, qu’à provoqué cette fusion Sepultura/Tambours du Bronx est gravé (Metal Veins).

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